Domination entre filles et punition pour madame M au kinky club du 1er Juin 2018

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Lors du Déjeuner Coquin nous avons reçu B. ainsi que sa délicieuse amie R., toutes deux purent se restaurer en discutant avec un homme présent.

Après le repas les deux belle se détendirent, entourées par trois dévots, l’un baisant une main, l’autre prodiguant un massage tandis qu’un dernier dévorait des yeux l’intimité exposée d’une de nos amies.
Après cette pause, la rousse incendiaire J. les rejoignit et entama une session de domination à l’étage avec la sculpturale B, presque nue et gémissante sous les coups cinglants.

La blancheur de la peau de J. contrastait avec celle, couleur d’ébène, de B, s’offrant sans retenue à la chaleur du martinet, aux morsures et baisers de J.

Le spectacle saisissant rempli les voyeurs d’envies et de pensées friponnes… Après une courte pause C vint à leur rencontre et ce fut son tour de se faire martyriser par nos trois délicieuses grâces dans la salle de torture.

Mme M savait ce qui l’attendait. Elle avait offensé Mr R et méritait une correction.

Elle se fit conduire docilement dans l’alcôve jouxtant le bar, dénudée totalement, juste chaussée d’escarpins hauts. Installée contre la croix de St André, Mr R fut implacable, ce fut un ballet cinglant. Le martinet de latex et le fouet à quatre branches claquèrent à un rythme infernal. Mr concentré pour varier impacts et intensité. Mme M tentait vainement de contenir sa douleur, le corps secoué par d’intenses soubresauts et de pleurs. Les hommes présents au spectacle étaient captivés, certains s’en émurent et furent vite rassurés quand Mr crocheta deux doigts dans l’intimité de sa belle qui ne tarda pas à ruisseler abondamment de plaisir.
Après le départ des trois nymphes restaient un groupe d’hommes seuls, Mme M et Mr R, tous réunis au salon. Mme M faisant remarquer malicieusement à Mr R sa frustration car elle devait être punie d’une fessée. L’impertinente fut basculée sans tarder sur les genoux de son Maître, confortablement installé sur la banquette, pour une longue séance de fessée. Les hommes présents ne perdirent rien de l’intimité dévoilée de Mme M, ni des claques sonores et puissantes qui s’abattaient sur ses fesses, ni des ondulations et de ses gémissements de plaisir répétés. Un concert des plus plaisant et des plus jouissif.
C’est l’oeil vif et les fesses brûlantes que Mme M se redressa prête à conquérir son entourage.
C fut choisi, honora dévotement ses pieds puis fut conduit à l’étage. D’abord dirigé dans l’alcôve câline pour une pause méritée où Mme s’allongea jambes ouvertes profitant de la langue de son soumis. L’escarille masculine l’entoura, soulageant et vénérerant ses jambes pour son plus grand plaisir. Bien rassérénée, Mme conduit C et l’attacha nu à la barre mobile du plafond. Pinces aux tétons reliée d’une chaîne qu’elle lui glissa dans la bouche pour accentuer la tension, bas ligotant fermement couilles et penis, l’autre autour du cou pour contrôler le souffle, le martinet de latex cingla, les mots humiliants pleuvaient, rappelant à C sa condition qu’il a trop tendance à oublier. Une giffle cuisante cingla sa joue pour punition d’avoir lâché la chaîne. Mr R fut sollicité pour fouetter le dos de l’élégant martinet de crin. Certains ne s’oublièrent pas, l’un à genoux suçant la queue raide de C, l’autre, J, allongé devant, recevant les coups acérés des talons de M, gémissant de douleur et de plaisir. J fut désigné réceptacle à foutre, recevant la gerbe vite expulsée du suceur, puis celle de C, intimé à se finir par Mme M. J aurait voulu être récompensé d’un jet de champagne jaune, qui malheureusement, n’était pas prêt à venir.
Encore une après-midi décadente et ludique, pleine de rebondissements, où chacun a pu profiter, acteur ou spectateur, des scènes débridées qui se sont jouées.